Le Montreuillois est une terre de parcs et jardins. Est-ce l’air tempéré de la mer? Les paysages doucement ondulés? La présence de rivières, marais ou étang?

Les parcs et jardins du Montreuillois invitent à la découverte d’une identité marquée par l’histoire des lieux et le caractère de leur créateur ou propriétaires. Prenez le temps de flâner et de les contempler.

Les parcs et jardins de la Caloterie

Sur la route reliant la côte à Montreuil-sur-mer, les jardins de la Caloterie s’épanouissent en bord de Canche. On croise dans ce charmant village des recoins de nature uniques, créés par des jardiniers passionnés. Un jardin pédagogique 100% bio par exemple, ou encore un jardin à l’anglaise, entretenu avec amour depuis plus de 10 ans. Sans oublier l’impressionnante collection d’hortensias nichée dans le Visemarais.

Une visite des lieux s’impose, sur rendez-vous, de préférence de mai à fin septembre, pour une parenthèse de partage et de délicatesse.

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Des parcs et jardins chargés d’histoire

Le jardin de la Chartreuse

D’avril à octobre, en visite libre ou guidée, partir à la découverte des jardins de la Chartreuse de Neuville-sous-Montreuil est comme remonter le temps. Leur conception est inspirée par le mode de vie des pères chartreux. Récemment réhabilités, ils ont repris leurs fonctions monastiques originelles : vivrière, médicinale de fleurissement des autels de l’église et des 24 chapelles.

Dans cette mosaïque de 54 carrés, on oscille entre plantes médicinales, potager, cloître végétal, carrés pédagogiques et potager connecté. Finalement, tous évoquent le rôle surprenant et primordial du jardin monastique au Moyen Âge.

Dix siècles d’Histoire au Jardin du Manoir d’Enocq

Amoureux de vieilles pierres, le couple Deblock s’est installé au Manoir d’Hénocq de 1550, habituellement appelé « Ferme seigneuriale d’Enocq ». 

L’art de vivre dans les jardins au Moyen Âge les intéresse. Si bien qu’il les incite à remonter le temps, jusqu’au XIIe siècle. À cette époque, le Seigneur vivait dans son donjon, surmontant une motte féodale. Le seigneur de 1550, Charles de Hodicq, décide de construire un manoir sur les ruines de la basse-cour du château.

C’est donc pour honorer l’origine du site que les propriétaires ont entrepris, en 2001, la création de ce jardin d’inspiration médiévale. Une promenade symbolique et bucolique, à travers dix siècles d’histoire.